Avant la fin de cette année, Huawei pourrait commencer à proposer ses propres applications pour remplacer valablement ceux de Google sur ces téléphones. Dans cette optique, la firme a fait d’énormes investissements pour attirer les développeurs dans plusieurs pays.

Pris au milieu de la guerre commerciale entre la chine et les États-Unis, Huawei n’a pas eu une année 2019 facile. Privée de licence Android à cause du Huawei Ban, l’entreprise a dû se débrouiller jusque-là pour écouler ses téléphones sans les services Google. Même si cela paraissait impossible, le constructeur chinois semble avoir trouvé la recette miracle, car elle a clôturé l’année avec pas moins de 230 millions de téléphones vendus contre 207 millions l’année passée.

Cependant, l’absence des Google Media Services (GMS) qui rassemble les applications comme le Google Play Store, Gmail, Google Drive, Google Maps… demeure un problème majeur et Huawei en est conscient. D’après The Economic Times, afin de vite proposer son propre Huawei Media Services, le géant chinois s’est tourné vers des développeurs en Chine et en Inde pour lui développer de véritables alternatives aux applications majeures de Google. Pour Charles Peng, PDG de Huawei et Honor en Inde, « la plupart des applications clés telles que la navigation, les paiements, les jeux et la messagerie seront prêtes d’ici la fin décembre ».

Mais, les plans de la firme ne s’arrêtent pas seulement aux applications majeures. Comme il n’y aura pas de Google Play Store sur ses téléphones sans une licence Android, Huawei veut aussi étoffer son magasin d’applications. Pour y arriver, Charles Peng affirme que « dans chaque pays », ils se focaliseront « sur la mise à disposition des 100-150 meilleures applications aux clients par le biais de HMS » et que « les consommateurs ne verront pas de différence entre GMS et HMS ».

Une menace pour Google ?

Pour le moment, Huawei ne compte utiliser son HMS que sur les téléphones privés des services Google ou sur Harmony OS. Néanmoins, il n’est pas impossible que dans un futur proche, HMS soit proposé comme une alternative à GMS sur des téléphones qui n’en sont pas privés. Plusieurs raisons pourraient nous conduire à une telle réalité.

D’abord, pour mettre sur pied son HMS, la firme chinoise a créé un fonds mondial d’un milliard de dollars pour inciter les développeurs à intégrer son écosystème. Même si ce montant représente peu d’argent à l’échelle de Huawei, cela n’exclut pas le fait que toute entreprise vit pour réaliser des profits. Alors à la longue, la société pourrait être tentée de commercialiser sa solution.

Ensuite, actuellement même si c’est seulement Huawei qui est privé de la licence Android, il n’est pas moins sûr qu’un jour les États-Unis peuvent contraindre Google à exclure d’autres marques chinoises. Pour éviter de se retrouver dans de pareilles situations, certains constructeurs chinois pourraient être tentés d’intégrer HMS sur leurs produits en lieu et place de Google. D’ailleurs, en Chine, les solutions logicielles locaux sont plus privilégiées à celles qui sont étrangères. En plus, vu le poids du marché chinois, cela semble être un choix facile à faire.

Enfin, il y a le fait qu’il ne faut pas oublier qu’Android reste en soi un système d’exploitation Open source. Si jusque-là on s’est contenté de la version comprenant les services Google, c’est parce qu’il n’y avait pas de concurrents puissants proposant autre chose. Avec l’arrivée de Huawei Media Services, ceux qui n’apprécient pas les services Google pourront finalement s’affranchir de Google.

La fin d’année 2019 n’étant plus qu’à 8 jours de nous, nous en saurons plus sur l’alternative de Huawei dans de très brefs délais.

Source : The Economic Times

La nouvelle version de Chrome contient un bogue qui efface le contenu des applications exploitant les outils du navigateur. Google est obligé d’arrêter son déploiement pour réduire les dégâts et pour trouver une solution au problème.

Début de la semaine passée, Google avait commencé le déploiement de Chrome 79 tant sur mobiles que sur ordinateurs. Mais, sur mobile l’entreprise est désormais obligée d’arrêter le processus à cause d’un bogue qui efface soit partiellement ou totalement les données des applications Android tierces non natives.

Pour comprendre comment c’est possible qu’un bogue dans Chrome puisse affecter les données d’autres applications, il faut s’intéresser aux « applications Android non natives » et à un composant important d’Android : Webview. En effet, certaines applications Android ne sont que de simples miroirs de sites internet. Pour fonctionner, ces applications se basent sur Webview.

Sur les versions d’Android antérieures à 10, Webview est un composant système propulsé par chrome qui permet l’affichage des pages web dans les applications ou dans les navigateurs n’ayant pas leur propre moteur de rendu. Ce qui implique qu’un bogue de Webview pourrait entrainer des problèmes dans ces applications.

C’est exactement qui s’est produit avec la version de 79 de Chrome dont le déploiement était en cours. Certains utilisateurs d’applications dépendant de Webview, ont constaté après la mise à jour du navigateur que leurs applications leur demandaient de se reconnecter, ou au pire des cas se comportaient comme des applications nouvellement installées.

Après quelques rapports de bogues, les développeurs du navigateur ont détecté que dans la dernière version de webview (79) « le stockage local n’était pas pris en compte dans la liste de fichiers migrés ». Ce qui implique que la nouvelle version ne considère pas les fichiers locaux qui permettent à ces types d’applications de fonctionner correctement alors qu’ils sont bien à leur emplacement habituel.

Pour réduire les dégâts, le déploiement de la dernière version de chrome a été arrêté alors qu’il est déjà 50 %. Google a d’ailleurs communiqué que l’équipe chargée du navigateur « travaille actuellement sur une solution qui minimise la perte de données, et qui peut être déployée en toute sécurité ».

Les développeurs d’applications pénalisés pour une faute qui n’est pas la leur.

Même si Google se hâte pour déployer un correctif, du côté des développeurs d’applications fonctionnant grâce à Webview, le mal est déjà fait. Les utilisateurs en colère parce qu’ils ont perdu leurs données n’ont pas perdu le temps avant de montrer leur colère. La majorité de ceux-ci ont sanctionné les applications en les notant d’une seule étoile dans le Google Play Store.

Chrome : rapide et sécurisé
Chrome : rapide et sécurisé
Développeur: Google LLC
Prix: Gratuit

Source : Chromium Bugs via 9To5google

Le navigateur mobile est plus que jamais outillé pour réduire considérablement la pollution lumineuse. Mais, le choix est toujours laissé à l’utilisateur pour le personnaliser à souhait.

Il n’est plus à prouver que la lumière bleue qu’émettent nos écrans, nuisent à nos yeux et par ricochet à notre santé en perturbant le rythme circadien naturel de notre corps. Pour moins nous exposer à cette lumière, désormais la majorité des systèmes d’exploitation et navigateurs internet proposent un mode nuit. Opera qui fait partie des premiers navigateurs internet à proposer ladite fonctionnalité, introduit aujourd’hui sur Android, une nouvelle version plus poussée de son mode nuit.

mode nuit opéra
Température des couleurs © Opera

Avec la version 55 d’Opera pour Android, le mode nuit ne se contentera plus d’assombrir le navigateur, mais l’utilisateur a dorénavant la capacité d’ajuster manuellement la température des couleurs du navigateur. Ceci permet de réduire la quantité de lumière bleue émise par l’appareil et de tout rendre plus sombre. Les utilisateurs peuvent également réduire le niveau de luminosité du clavier grâce à des surcouches spéciales qui permettent de le rendre plus sombre.

La  dernière version Android d’Opera introduit un nouveau mode nuit plus efficace  pour protéger les yeux
© Opera

Cependant, s’il y a un problème que la majorité des modes nuit n’ont pas résolu jusqu’à ce jour, c’est celui-ci de la couleur des pages web qui elles, se content de rester clairs même si l’on a un mode sombre activé. Pour résoudre ce problème, la version 55 d’Opera pour Android est dotée de la fonctionnalité « pages web sombres ». Une fois qu’elle est activée, le navigateur injecte un code CSS personnalisé dans les pages internet clairs qui n’ont pas un mode sombre natif. NumXpress par exemple, propose un mode sombre que vous pouvez activer avec le switch dans la barre supérieure du site.

Enfin, comme il est facile d’oublier d’activer tout ça la nuit, Opera offre d’automatiser le processus grâce à « la planification automatique ». Ce dernier vous permet aux utilisateurs de définir quand le mode nuit doit fonctionner ou, de laisser l’appareil opérer ce choix en se basant sur les heures de coucher du soleil dans votre région.

Navigateur Opera avec VPN gratuit
Navigateur Opera avec VPN gratuit
Développeur: Opera
Prix: Gratuit

Source : Opéra

Microsoft va retirer l’application mobile Cortana du marché canadien, australien et plus à la fin de janvier prochain. L’assistant va néanmoins continuer à exister sur Windows 10.

En perte de vitesse face à des concurrents comme Assistant de Google, Siri d’Apple ou Alexa d’Amazon, Microsoft est en train de revoir sa stratégie par rapport à Cortana. Pour ce faire, l’éditeur a annoncé cette semaine qu’il mettra fin au support de l’application Cortana sur Android et iOS dès le 31 janvier 2020 dans les pays suivants : Canada, Royaume-Uni, Australie, la Chine, l’Allemagne, l’Espagne et le Mexique.

Comme conséquence, les contenus Cortana comme les rappels et listes ne fonctionneront plus dans l’application mobile Cortana ou dans Microsoft Launcher. Cependant, ces contenus resteront accessibles via Cortana dans Windows 10.

Ce retrait ne signifie pas pour autant que l’entreprise ne nourrit plus d’autres ambitions pour son assistant virtuel. En effet, pour augmenter la productivité des utilisateurs d’Office 365 et d’Outlook, Cortana sera intégré dans ces différentes applications. Ce positionnement pourrait être le coup de pouce dont l’assistant a besoin pour mieux faire le poids contre ses concurrents comme Assistant et Siri qui ont l’avantage d’être implémentés respectivement dans Android et iOS par défaut. La suite bureautique de Microsoft étant bien très populaire sur mobile ou sur ordinateur, il permettra facilement à Cortana de gagner en présence.

Source: Microsoft

Présenté ce 5 novembre en Chine, sous l’appellation Xiaomi CC9 Pro, le Mi Note 10 ne mise pas vraiment sur le design. De face, le téléphone propose un écran AMOLED de 6,47 pouces légèrement incurvé sur les bords avec un petit poinçon en haut pour le capteur photo. À l’arrière, le téléphone aligne ses cinq capteurs photo sur un même côté.

Pour améliorer l’expérience utilisateur sur mobile, Microsoft vient de combiner Excel, PowerPoint et Word dans une seule application. Celle-ci n’est pas encore disponible officiellement et n’a pas donné lieu à une suppression des autres applications.

Après l’échec monumental de son système d’exploitation mobile « Windows Phone » qui a conduit l’entreprise à se retirer du marché en tant que constructeur de téléphones, Microsoft a veillé à ne pas totalement disparaître du monde du mobile en conservant certaines de ses applications sur Android et iOS. Mais ayant depuis peu présenté son premier téléphone à double écran tournant Android, l’éditeur semble plus que jamais décidé à rendre ce produit très attractif en développant ou en améliorant ses applications afin d’y rendre l’expérience utilisateur unique. C’est dans cette veine que la firme a présenté Office mobile, une nouvelle application pour Android et iOS qui rassemble Excel, PowerPoint et Word au même endroit.

Interface Office mobile
© Microsoft

Faire plus avec moins d’applications.

Avec Office mobile, vous allez pouvoir accéder à vos documents récents, créer d’autres en scannant des documents avec votre appareil photo, prendre des notes rapidement, convertir des images en documents… tout en restant dans la seule application. Pour rendre l’usage encore plus commode, l’application intègre aussi des actions prédéfinies pour les tâches qu’on exécute le plus sur mobile.

Pour le moment, Office mobile n’est pas disponible dans le Play Store ni dans l’Appstore. L’application est cependant disponible en preview test depuis ce 4 novembre. Si vous avez envie d’y accéder, veuillez cliquer ici si vous êtes sur Android ou ici si vous êtes sur iOS.

Quant aux applications séparées de Word, Excel et PowerPoint, ils sont toujours accessibles dans les différents magasins d’application. L’entreprise semble n’avoir pas encore décidé de leur sort.

Microsoft vient d’annoncer la sortie de son nouveau navigateur doté d’un moteur de rendu chromium pour janvier prochain. Celui-ci fait un peu plus le pas vers la protection des utilisateurs et s’est étoffé pour mieux servir les entreprises.

Le développement du nouveau navigateur de la firme de Redmont semble évoluer sans encombre. Après, avoir dévoilé le nouveau logo du navigateur à la fin de la semaine dernière, l’entreprise a profité de la « Microsoft Ignite » de cette année pour annoncer, la sortie du navigateur en version stable le 15 janvier 2020.

À sa sortie, le navigateur sera disponible sur iOS, Android, Windows (7-10) et macOS en 90 langues. Quant à la version destinée aux systèmes d’exploitation Linux, l’éditeur a mentionné le fait qu’elle ne sera pas accessible à la même date, mais qu’elle devrait suivre très prochainement.

Le nouveau Edge mise beaucoup sur la protection des utilisateurs. Pour ce faire, il intègre des outils pour bloquer le pistage en ligne assez proche de ce que fait Firefox depuis quelque temps. Aussi, pour favoriser la productivité en entreprise, où il semble vouloir le plus se tourner, le moteur de recherche Bing permettra au navigateur d’effectuer des recherches en même temps sur internet, sur l’intranet de l’entreprise et dans les applications Office.

En attendant de la sortie de la version stable en janvier prochain, l’éditeur met également à disposition du public une version « release candidate », ou proche du stable. Cette version est disponible dès maintenant en téléchargement sur le blog Microsoft Edge Insider.

Source : Microsoft

Motorola compte faire revivre l’un de ses téléphones à clapet très populaire sous une forme pliable.Grâce à des images partagées par un célèbre leaker, on découvre enfin le téléphone sous ses traits définitifs avant sa sortie imminente.

Alors que Motorola organise un événement le 13 novembre prochain pour certainement dévoiler son téléphone pliable, Evan Blass vient de devancer la marque en publiant une photo officielle de celui-ci sur son compte Twitter. Comme l’avait prédit le rendu réalisé par Yanko Design, le téléphone ressemble beaucoup au véritable Razr V3.

Motorola Razr ouvert dans une main
© Evan Blass

Le Razr V3 moderne

Motorola semble avoir suivi les codes de conception de son modèle emblématique pour concevoir ce téléphone. Au premier coup d’œil, on sait directement qu’on a affaire à un téléphone à clapet avec l’énorme menton de bas et l’écran qui s’ouvre en verticale. La vraie nouveauté se trouve à l’emplacement autrefois occupée par le clavier à touche. En lieu et place de ce dernier, on a droit à un écran qui servira de prolongement à l’écran intégré dans le clapet. Pour le déverrouillage, le téléphone intègre également un lecteur d’empreinte dans son menton inférieur. L’ensemble à l’air assez épais contrairement aux téléphones très fins qu’on a de nos jours.

Tout juste après Evan Blass, le site néerlandais Mobielkopen a de même partagé d’autres images du téléphone qui permettent de le voir : de profil, de dos, ouvert et fermé. Le site a aussi confirmé la fiche technique du téléphone comme on le connaissait depuis un moment. En effet, selon les rumeurs, le téléphone serait équipé d’un Snapdragon 710 épaulé par 4 ou 6 Go de RAM plus un stockage interne de 64 Go ou 128 Go et coûter 1500 dollars.

Source : Evan Blass Mobielkopen

Pour renforcer sa sécurité sur Android, WhatsApp intègre enfin le déverrouillage par empreinte digitale. L’accès à l’application peut ainsi être subordonné au passage préalable de votre doigt sur le lecteur d’empreintes digitales de votre téléphone.

Notre vie privée a tendance à prendre un sérieux coup chaque fois que nos téléphones tombent dans les mains de nos amis(e). De nos photos à nos messages privés, tout peut rapidement tomber sous le regard de ceux-ci à notre plus grand regret la plupart du temps. Pour vous éviter ces moments de colère et d’embarras, WhatsApp sur Android intègre dorénavant une mesure de sécurité supplémentaire par empreinte digitale.

Verrouillage de Whatsapp par empreinte
© Whatsapp

Comment l’activer ?

Pour l’activer, il faut d’abord vous assurer que votre téléphone dispose d’un lecteur d’empreinte digitale. Si tel est le cas, veuillez procéder comme suit :

  • démarrez l’application WhatsApp
  • allez dans les Paramètres > Compte > Confidentialité > Verrouillage par empreinte digitale.
  • définissez le délai après lequel l’application peut se verrouiller automatiquement
  • et veuillez procéder à un choix entre le masquage ou l’affiche des notifications

Une fois cette configuration faite, à chaque fois, il vous faudra utiliser votre empreinte digitale pour déverrouiller l’application. Le plus intéressant, c’est que vos notifications sont aussi masquées quand vous sélectionnez l’option masquage pendant la configuration.

Désormais, vos messages et vos notifications WhatsApp sont à l’abri des regards indiscrets. Pour ceux qui ont un iPhone, cette fonctionnalité a été déployée en début d’année et est compatible avec avec Touch ID et Face ID.

Source: WhatsApp