La messagerie instantanée vient de déployer une nouvelle version bêta pour Android. Cette dernière intègre enfin un mode sombre.

Au grand plaisir de nos yeux, le mode sombre continue de se répandre comme une épidémie dans presque toutes les applications. La dernière victime en date, c’est WhatsApp de Facebook. Même si ce n’est pas trop tôt vu l’envergure de l’application de messagerie et surtout le nombre de mois qu’on a dû patienter pour cela, il faut dire que c’est une bonne nouvelle.

La fonctionnalité a été incluse dans la version 2.20.13 de la bêta de WhatsApp pour Android. Cela implique que pour l’instant, seuls les utilisateurs d’Android faisant partie du programme bêta de l’application et qui ont fait la mise à jour peuvent accéder à la fonctionnalité. Selon WABetainfo, pour l’activer, il faut se rendre dans les « paramètres » de l’application et ensuite dans « discussions ». Pour la désactiver, il faut également suivre la même procédure.

Pour le moment, au lieu d’un noir prononcé, on a l’impression de voir un peu de gris par endroit. Cela peut être dû au fait que la fonctionnalité soit encore en développement. Celle-ci ayant été introduite dans une version bêta de l’application, il est fort probable que dans la version stable grand public, que les choses se présentent un peu mieux.

Avec WhatsApp qui intègre désormais un mode sombre, l’application Facebook reste désormais la seule application appartenant à Facebook à ne pas en avoir. Si vous n’avez pas envie d’attendre que la fonctionnalité soit intégrée à la version stable avant de l’essayer, vous avez la possibilité de télécharger la version bêta sur Apk mirror.

Source : WABetainfo

Le constructeur sud-coréen vient d’opérer une importante restructuration interne. Désormais, sa branche smartphone est dirigée par une nouvelle tête. Celui-ci est d’ailleurs le plus jeune patron de l’entreprise.

Apparemment, pour cette nouvelle décennie qui vient de commencer, l’heure au nouveau départ chez Samsung. Après avoir décidé d’appeler ses prochains fleurons S20 au lieu de S11, la marque vient d’opérer un nouveau changement majeur. D’après Bloomberg, l’entreprise vient de confier la tête de sa division smartphone à Tae-moon Roh. Ce dernier succède à Dong-Jin Koh (DJ Koh) qui continuera à diriger la division informatique et communications de géant sud-coréen.

Âgé de 51 ans, Tae-moon Roh a rejoint Samsung en 1997. Il est le troisième patron de la division smartphone du constructeur de ces douze dernières années. En interne, il est perçu comme un comme « un ingénieur de génie » et « méticuleux en matière de fonctionnalités de smartphones ». D’ailleurs, jusque-là il était chargé du développement des téléphones de la gamme Galaxy.

Du sang neuf pour reconquérir le marché

Même si Samsung reste le plus gros vendeur de smartphones au monde, ces dernières années, il fait face à une concurrence accrue. En effet sous Dj Koh, le constructeur s’est rapidement arraché les parts de marché sur l’entrée et le milieu de gamme par des fabricants chinois comme Xiaomi, Huawei, Oppo… Plus encore, l’entreprise doit faire face à la montée en puissance de Huawei, que rien ne semble arrêter. Ce dernier privé de licence Android à cause du conflit qui l’oppose à l’administration Trump, est parvenu à gagner 18 % de part de marché au troisième trimestre derrière Samsung qui est en tête avec 21 %.

Pour le nouveau chef, la tâche ne s’annonce pas facile. Non seulement il devra trouver la formule qu’il faut pour rendre les téléphones de Samsung compétitifs sur l’entrée et le milieu de gamme, mais aussi, faire preuve d’ingéniosité afin que le constructeur puisse converser son avance sur ses concurrents. Pour se faire, il devra mettre tout en œuvre afin que le constructeur puisse regagner du terrain dans les pays comme la Chine (dominé par Huawei) et l’Inde.

Ce qui est sûr, c’est que l’ère Koh s’est achevée et celui de Roh a débuté ce lundi. Le premier grand événement qu’il devra organiser est sans nul doute la présentation le 11 février prochain des Galaxy S20 et si possible le nouveau téléphone pliable de la marque.

Source : Bloomberg

Samsung organisera début février un événement pour dévoiler ses nouveaux Galaxy S. Mais, le S20+ n’a pas eu la patience d’attendre jusqu’à ce jour pour montrer son visage. Les photos volées du téléphone sont disponibles sur la toile.

Depuis plusieurs mois, les prochains smartphones de la gamme Galaxy S de Samsung font l’objet de fuites incessantes. Cependant même si les fuites sont nombreuses, jusque-là pour nourrir notre imagination, nous n’avions eu droit qu’à des rendus réalisés par des leakers comme OnLeaks. Mais aujourd’hui le temps, des rendus semblent être révolus, car le site xda-developers vient de partager les premières images du Galaxy S20+. Ces images que vous pouvez voir ci-dessous lui auraient été envoyées par une source qui a préféré garder l’anonymat.

Des photos qui viennent lever le doute sur le design et les modèles du S20

Même s’il est permis de douter de la crédibilité de ces images, ils ont au moins le mérite de confirmer plusieurs points de design qu’on a aperçu grâce aux fuites successives. Sur les deux images qui présentent le téléphone de face, on retrouve un écran bord à bord incurvé avec un poinçon en haut comme sur le Note 10. Au dos, on compte quatre capteurs photo, une LED et un petit trou dont on ne saurait expliquer le rôle pour le moment. L’ensemble est disposé en rectangle comme l’ont prédit les fuites.

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© xda-developers

L’autre point important qu’il ne faut pas ignorer, c’est le modèle du téléphone auquel on a affaire. Selon les précédentes fuites, cette année Samsung a décidé de décliner ces nouveaux fleurons en cinq variantes dont : le S20 et S20+ qui auront droit à une version 4G et une autre 5G, et le S20 Ultra qui sera disponible uniquement en variante 5G. Ce dernier serait également le seul à bénéficier du capteur photo dorsal de 108 Mpx. Si tout ça n’était que des rumeurs jusque-là, on vient d’avoir la preuve qu’un S20+ 5G pourrait bien exister.

Pour le moment, il n’est pas moins sûr que les photos des autres modèles ne vont pas tarder à faire aussi leur apparition sur internet. D’ailleurs, Samsung devrait procéder à la présentation officielle des téléphones le 11 février prochain. Et, si une chose est de coutume à l’approche de ces genres d’événements, c’est que les fuites ont tendance à prendre de l’ampleur.

Source : xda-developers

Annoncé en amont du CES 2020, ce téléviseur se distingue des autres téléviseurs QLED 8K de la marque par son design unique. Mais, ils partagent avec eux plusieurs technologies qu’on retrouvera sur l’ensemble de la gamme QLED de 2020.

Le CES qui se tient chaque début d’année à Las Vegas, est l’endroit idéal pour découvrir de nouvelles tendances en matière de téléviseurs. L’édition de l’année précédente nous avait permis de voir les premiers téléviseurs 8K dont les uns étaient aussi impressionnants que les autres. Cette année, la donne semble ne pas avoir changé dans ce domaine et la 8K semble encore partie pour être sur toutes les lèvres. Pour l’occasion, Samsung vient de dévoiler le Q950TS, une TV QLED 8K de 65 pouces.

Un design futuriste

La première particularité majeure de cette TV se trouve au niveau de son design baptisé Zero Bezel Infinity Design. Grâce à ce design, Samsung élimine presque les bordures et offre un écran qui occupe 99 % de la surface avant de la TV. Même si les bordures sont légèrement perceptibles de près, quand on s’éloigne un peu, elles disparaissent totalement offrant d’avoir une expérience de visionnage très immersive.

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Q950TS © Samsung

Pour accentuer l’aspect futuriste du Q950TS, l’ensemble de l’écran et son dos noir plat ne font que 15 mm d’épaisseur. Une telle finesse permet de placer la télé contre un mur où il peut fondre dans le décor aisément.

La meilleure expérience 8K

Samsung assure que la 8K du Q950TS est conforme « aux exigences de la 8K Association’s Certified Test Specifications ainsi qu’à la CTA 8 K Ultra HD Display Definition ». En plus, la TV prendrait en charge la lecture de contenu 8K natif et intègre le codec AV1 pour faciliter le streaming en 8K.

Conscient de la rareté des sources 8K sur le marché, le Q950TS s’appuie sur la nouvelle génération de processeur « Quantum Processor 8K » qui utilise l’intelligence artificielle afin d’upscaller (mettre à niveau) des contenus non 8k vers la 8K. Grâce à la fonctionnalité Adaptive Picture, la TV tient compte non seulement de la luminosité ambiante pour ajuster la luminosité de l’écran, mais aussi de ce qui s’affiche à l’écran pour offrir une image claire et bien contrastée même dans les pièces trop éclairées.

L’audio n’a pas été négligée

Sur ce produit, Samsung n’a pas misé que sur la qualité de l’image. Pour assurer une qualité de son sans équivalente, le Q950TS est doté de haut-parleurs sur chaque côté et de caissons de bases à l’arrière. Mais, pour que le système de haut-parleurs puisse mieux vous plonger dans vos films, la TV intègre plusieurs technologies dopées à l’IA. Parmi celles-ci on a : l’Object Tracking Sound+ qui permet de faire correspondre le son de qualité surround 5.1 aux mouvements qui passent sur l’écran, l’Active Voice Amplifier qui ajuste automatiquement le volume lorsqu’il détecte des bruits ambiants du quotidien et Q Symphony qui permet d’utiliser les haut-parleurs de la TV en plus d’une barre de son.

Tous les assistants vocaux sont au rendez-vous

L’autre point fort du Q950TS est la présence des assistants vocaux tiers comme Amazon Alexa et Google Assistant. Samsung a finalement décidé de ne pas donner la priorité à Bixby, sa solution maison qui reste moins utilisée que ceux précédemment cités.

Outre les assistants vocaux, la TV intègre des fonctionnalités comme Multi-View qui permet de dupliquer l’écran de son téléphone sur le téléviseur dans une fenêtre séparée. Pour faciliter l’appairage du téléphone au téléviseur, il y a également une fonctionnalité nommée Tap View.

Pour le moment, aucune information n’a circulé quant au prix et à la disponibilité de la TV. On n’oubliera pas de mettre l’article à jour quand on en saura plus.

Source : Samsung

Alors qu’on parlait de Galaxy S11 jusqu’à ce jour pour désigner le futur téléphone de la gamme S de Samsung, de nouvelles rumeurs sur internet semblent suggérer le contraire. Serait-ce une bonne idée si l’entreprise allait en ce sens ?

Comme chaque début d’année, Samsung va présenter en février prochain les nouveaux téléphones de la gamme Galaxy S. même si jusque-là le constructeur n’a rien annoncé d’officiel par rapport à ses futurs flagships, les rumeurs elles ne cessent de se multiplier autour d’eux. La dernière en date, concerne le nom que Samsung aurait choisi d’attribuer à ceux-ci.

Après le Galaxy S10 qui a marqué les dix ans de la gamme Galaxy S, il est normal pour nous autres consommateurs de nous attendre à un Galaxy S11. Mais, il se peut que Samsung ait l’intention de faire les choses autrement. En effet, selon des tweets des leakers Ice Universe et @MMDDJ, la marque sud-coréenne aurait décidé de commercialiser les téléphones sous l’appellation « Galaxy S20 » et faire l’impasse sur le S11. Enfonçant un peu plus le clou, Ice Universe estime que le choix serait en relation avec 2020 et que le 20 serait considéré comme « un nouveau départ ».

Une stratégie marketing pas nouvelle, mais sensée.

Quand bien même le choix de passer directement à un S20 peut sembler bizarre, Samsung n’est pas le premier constructeur de smartphones à avoir fait un tel saut. L’année passée, Huawei avait également adopté la même stratégie en passant directement du P10 au P20. Cependant, ce choix n’est certainement pas motivé par une soudaine envie de prendre exemple sur son concurrent chinois. L’une des raisons possibles, c’est que cela permet à Samsung d’éviter des appellations compliquées comme S13, S17… qui peuvent paraître peu attractives pour des produits haut de gamme qui doivent normalement avoir des noms qui font sensation.

Outre cet aspect, il y a le fait qu’Ice Universe ait mentionné que le S20 serait un « nouveau départ » pour la gamme Galaxy S. Si vous vous souvenez bien, il n’y a pas longtemps, Evan Blass (un autre leaker très célèbre) rapportait, qu’il y avait des bruits de coulisses selon lesquels Samsung serait en train de penser à fusionner la gamme Galaxy Note et S pour en créer une nouvelle nommée « Galaxy One ». Mais apparemment, au lieu d’une nouvelle gamme, l’entreprise préfère prendre ce « nouveau départ » en faisant saut en avant de 10 dans la numérotation de ses téléphones.

Bien attendu, pour le moment tout ça reste des rumeurs sans aucune confirmation officielle. Mais ce faisant, l’entreprise investira moins en publicité, car l’un des inconvénients majeurs avec le nom Galaxy One, c’est qu’il sera totalement nouveau et il faudra le faire connaitre au public. Le S20 restant un Galaxy S, Samsung pourra commercialiser ses nouveaux téléphones tout en leur faisant profiter de la notoriété acquise par la gamme durant ses dix précédentes années.

Source : Ice Universe et @MMDDJ

La prochaine mise à jour majeure de Windows 10 va se doter d’une meilleure solution native pour maintenir les pilotes à jour. Celle-ci va s’intégrer à Windows Update et faciliter la vie aux utilisateurs.

Mettre à jour les pilotes sur Windows 10 peut rapidement se transformer en un parcours de combattant. Parfois, la situation devient tellement compliquée qu’on est obligé de passer par des logiciels tiers pour en arriver à bout. Conscient de cet état de choses, Microsoft va introduire dans sa prochaine mise à jour majeure de 2020 une nouvelle façon plus simple pour installer les pilotes et les mises à jour de qualité non sécuritaire.

Concrètement, il s’agira d’une toute nouvelle section de Windows Update qui fera sa première apparition dans la version 19536 de Windows. Grâce à ladite section baptisée « Mise à jour optionnelle », les utilisateurs auront la possibilité de voir au même endroit : les pilotes, les mises à jour de qualité non sécuritaire mensuelle et les mises à jour optionnelles à installer.

windows update maj optionnelle

Réduire l’usage des outils tiers par une meilleure solution embarquée

Même si cette fonctionnalité semble très intéressante, l’éditeur de logiciel rappelle que cela n’empêchera pas Windows Update de continuer à mettre à jour les pilotes de façon automatique. Cependant, elle permettra d’avoir plus de contrôle sur la mise à jour et l’installation des pilotes. En plus de cela, on aura moins besoin de recourir aux logiciels tiers ou au « Gestionnaire de périphériques » pour mettre à jour certains pilotes.

Actuellement, il est impossible de connaître exactement quand l’entreprise va commencer à déployer la fonctionnalité. Mais, c’est déjà une bonne nouvelle que de savoir qu’ils ont finalement pensé à apporter une telle amélioration au système d’exploitation.

Source : Windows Latest

Avant la fin de cette année, Huawei pourrait commencer à proposer ses propres applications pour remplacer valablement ceux de Google sur ces téléphones. Dans cette optique, la firme a fait d’énormes investissements pour attirer les développeurs dans plusieurs pays.

Pris au milieu de la guerre commerciale entre la chine et les États-Unis, Huawei n’a pas eu une année 2019 facile. Privée de licence Android à cause du Huawei Ban, l’entreprise a dû se débrouiller jusque-là pour écouler ses téléphones sans les services Google. Même si cela paraissait impossible, le constructeur chinois semble avoir trouvé la recette miracle, car elle a clôturé l’année avec pas moins de 230 millions de téléphones vendus contre 207 millions l’année passée.

Cependant, l’absence des Google Media Services (GMS) qui rassemble les applications comme le Google Play Store, Gmail, Google Drive, Google Maps… demeure un problème majeur et Huawei en est conscient. D’après The Economic Times, afin de vite proposer son propre Huawei Media Services, le géant chinois s’est tourné vers des développeurs en Chine et en Inde pour lui développer de véritables alternatives aux applications majeures de Google. Pour Charles Peng, PDG de Huawei et Honor en Inde, « la plupart des applications clés telles que la navigation, les paiements, les jeux et la messagerie seront prêtes d’ici la fin décembre ».

Mais, les plans de la firme ne s’arrêtent pas seulement aux applications majeures. Comme il n’y aura pas de Google Play Store sur ses téléphones sans une licence Android, Huawei veut aussi étoffer son magasin d’applications. Pour y arriver, Charles Peng affirme que « dans chaque pays », ils se focaliseront « sur la mise à disposition des 100-150 meilleures applications aux clients par le biais de HMS » et que « les consommateurs ne verront pas de différence entre GMS et HMS ».

Une menace pour Google ?

Pour le moment, Huawei ne compte utiliser son HMS que sur les téléphones privés des services Google ou sur Harmony OS. Néanmoins, il n’est pas impossible que dans un futur proche, HMS soit proposé comme une alternative à GMS sur des téléphones qui n’en sont pas privés. Plusieurs raisons pourraient nous conduire à une telle réalité.

D’abord, pour mettre sur pied son HMS, la firme chinoise a créé un fonds mondial d’un milliard de dollars pour inciter les développeurs à intégrer son écosystème. Même si ce montant représente peu d’argent à l’échelle de Huawei, cela n’exclut pas le fait que toute entreprise vit pour réaliser des profits. Alors à la longue, la société pourrait être tentée de commercialiser sa solution.

Ensuite, actuellement même si c’est seulement Huawei qui est privé de la licence Android, il n’est pas moins sûr qu’un jour les États-Unis peuvent contraindre Google à exclure d’autres marques chinoises. Pour éviter de se retrouver dans de pareilles situations, certains constructeurs chinois pourraient être tentés d’intégrer HMS sur leurs produits en lieu et place de Google. D’ailleurs, en Chine, les solutions logicielles locaux sont plus privilégiées à celles qui sont étrangères. En plus, vu le poids du marché chinois, cela semble être un choix facile à faire.

Enfin, il y a le fait qu’il ne faut pas oublier qu’Android reste en soi un système d’exploitation Open source. Si jusque-là on s’est contenté de la version comprenant les services Google, c’est parce qu’il n’y avait pas de concurrents puissants proposant autre chose. Avec l’arrivée de Huawei Media Services, ceux qui n’apprécient pas les services Google pourront finalement s’affranchir de Google.

La fin d’année 2019 n’étant plus qu’à 8 jours de nous, nous en saurons plus sur l’alternative de Huawei dans de très brefs délais.

Source : The Economic Times

Des chercheurs d’IBM Research ont mis au point une nouvelle technologie qui permet de produire des batteries sans métaux lourds. Leur technologie promet d’énormes gains de puissance tout en étant très peu couteuse.

Les batteries sont présentes dans presque tous nos appareils. Que ce soit nos téléphones ou les voitures électriques, ils dépendent tous d’une batterie pour fonctionner. Mais, bien qu’elles aient une importance majeure, les batteries actuelles ne sont pas encore solution parfaite en termes de respect de l’environnement. Leur fabrication nécessite l’usage de métaux lourds comme le cobalt. Par exemple, l’extraction de ce dernier qu’on retrouve surtout dans certains pays d’Afrique centrale implique malheureusement l’exploitation des enfants comme mains d’œuvre.

Une batterie sans cobalt ni nickel

Dans un futur proche, tous ces côtés sombres des batteries pourraient faire partie de notre passé. En effet, en utilisant trois nouveaux matériaux extraits de l’eau de mer, des chercheurs de chez IBM sont parvenus à concevoir une batterie qui ne nécessite aucun de ces métaux lourds.

Concrètement, contrairement aux batteries lithium-ion, la cathode est composée d’un matériau sans cobalt ni nickel et l’électrolyte est liquide. Cette conception de la cathode et de l’électrolyte, suppriment les dendrites de lithium métal pendant la charge et réduit l’inflammabilité de la batterie (l’un des défauts majeurs des batteries actuelles).

Peu couteux et plus puissant

La conception de batteries en utilisant ces trois nouveaux matériaux brevetés par IBM, présente de nombreux avantages par rapport aux batteries lithium-ion. Les batteries sont capables de se recharger plus rapidement (de 0 à 80 % en moins de 5 minutes), leurs densités de puissance très hautes ne peut être égalées par les batteries lithium-ion (Plus de 10 000 W/L) et elles ont une densité d’énergie plus élevée. En plus de tout cela, le coût de production de ces batteries est très réduit à cause de l’absence de métaux lourds dans leur composition.

Dans l’optique que cette technologie soit vite exploitée, IBM s’est associé avec Mercedes-Benz, le fournisseur d’électrolyte Central Glass et le fabricant de batteries Sidus. Cependant, cette innovation a encore du chemin à parcourir avant d’être commercialisée. Afin de la parfaire, les équipes d’IBM vont se faire aider par l’IA pour améliorer le rendement des batteries en identifiant des matériaux plus sûrs et plus performants.

Source : IBM research

Le marché du cloud gaming semble attirer de plus en plus de grand nom de la Silicon Valley. Facebook vient de s’offrir PlayGiga, une entreprise qui a plusieurs années d’expérience dans le domaine pour un montant que ni l’un ni l’autre ne veut communiquer.

Facebook multiplie les investissements pour devenir un acteur important du marché des jeux vidéos. Le géant vient de mettre la main sur PlayGiga, une entreprise espagnole spécialisée dans le cloud gaming depuis 2013. L’acquisition a été confirmée par un représentant de Facebook à CNBC sans toutefois dévoiler le montant de l’opération. Mais, depuis la semaine passée, nos confrères de CincoDias avaient mentionné que la transaction devrait coûter près de 70 millions d’euros au réseau social.

Qu’est-ce que Facebook nous prépare ?

Pour le moment, personne ne connaît les plans de Facebook pour PlayGiga. Ce dernier affiche actuellement sur son site internet un message mystérieux selon laquelle ils sont « heureux d’annoncer que l’équipe PlayGiga passe à quelque chose de nouveau », mais qu’ils continuent leur « travail dans le domaine du cloud gaming, avec une nouvelle mission. »

Cette année, l’intérêt du réseau social pour le gaming n’a pas baissé depuis qu’il a ajouté une section de « Gaming » sur sa plateforme pour rivaliser avec Twitch d’Amazon. D’ailleurs, le mois passé il a également fait l’acquisition de Beat Studios très connu pour son jeu Beat Saber.

Ce qui est sûr, pour s’imposer sur le marché du streaming de jeux vidéos, Facebook devra faire face à une concurrence aussi féroce que puissante. Le 19 novembre passé, Google a lancé son service Stadia qui permet de jouer à des jeux dans le cloud moyennant un abonnement mensuel de 9,99 dollars. Microsoft quant à lui teste xCloud depuis octobre et devrait le lancer dès l’année prochaine avec une cinquantaine de jeux. Outre ces nouveaux, il y a les offres comme PlayStation Now de Sony, GeForce Now de Nvidia ou encore Shadow du français Blade.

Source : CNBC

Des images du futur téléphone pliable de Samsung sont apparues sur le réseau social chinois sina weibo. Leur ressemblance avec le concept partagé par la marque récemment est indéniable.

Apparemment, le prochain téléphone pliable de Samsung n’est plus trop loin. Après avoir ouvert la voie pour ce type de téléphone avec son Galaxy Fold, le constructeur coréen avait manifesté fin octobre l’envie de concevoir un téléphone pliable à clapet proche du RAZR de Motorola. Si à l’époque cela n’était qu’une simple idée, il se peut que l’idée ait déjà pris forme, car les images du téléphone viennent d’atterrir sur Sina Weibo.

galaxy fold 2
© Wang Ben Hong

D’après les images partagées par l’utilisateur, le design du Galaxy Fold 2 est fortement inspiré des Note 10. De façade, on a droit à une dalle poinçonnée pour loger le capteur frontal en haut au milieu de l’écran. Parlant de l’écran, celui-ci est cerclé par une énorme bordure qui donne l’impression que le téléphone est dans une coque.

Au dos de l’appareil, on retrouve un ensemble de deux capteurs photo positionné horizontalement avec à ses côtés un flash LED et un petit écran secondaire. Ce dernier plus petit que celui du RAZR de Motorola se contente d’afficher l’heure, le niveau de batterie et le nombre de messages reçus. Selon les rumeurs, Samsung devrait utiliser son capteur photo de 108 Mpx sur le Galaxy Fold 2 ainsi que sur les Galaxy S11.

Une charnière bien visible sur le dos du téléphone, permets de l’ouvrir et de le fermer comme un téléphone à clapet. Samsung semble avoir bien maîtrisé le mécanisme, car il n’y a aucune pliure sur l’écran comme les premiers Galaxy Fold.

Pour le moment, il serait imprudent d’en dire plus, car rien ne prouve que ces images soient authentiques. Le téléphone devant sortir dans la même période que les Galaxy S11 selon Bloomberg, il est certain que nous allons avoir droit à une nuée de photos du téléphone et plus de détails l’année prochaine.

Source : sina weibo